jeune convertis

jeune convertis
voici l'histoire de susan une jeune convertis

Susan Carland est née et a grandit dans la région de Vermont dont elle garde encore, dans sa mémoire, de doux souvenirs de son enfance relatifs à ce lieu. Elle dit : « Comme c'est agréable de renouveler la même expérience avec ma fille ; en fait, je l'emmène auprès des rivières où ma mère m'emmenait et où j'ai passé de bons moments à nourrir les oies. »
Martin Flanjin
raconte en disant : “Maintenant, nous sommes près de la maison de Susan Carland qui porte une jupe en jean, une chemise avec de longues manches et un voile bleu, à l'inverse de ce qu'elle portait il n'y a pas si longtemps. Susan bénéficie d'une grande énergie et d'un sens de l'humour ; en fait, elle accroche des photos des humoristes les plus renommés, parmi eux, figurent ceux qui ont contribué à la formation de sa personnalité. Néanmoins, elle a l'air fatigué car sa fille, de dix mois, la réveille souvent pendant la nuit.
Les parents de
Susan se sont séparés quand elle avait sept ans, et elle est partie vivre avec sa mère qu'elle décrit comme étant forte et douce. Elle attribue à sa mère une grande influence sur sa vie.
Sa mère ét
ait catholique radicale et croit fortement aux idées des fidèles comme John Shelby Spong. Quand Susan était enfant, ses parents étaient membres de l'église unie. Susan allait aux écoles de dimanche ; cependant, elle s'est éloignée de ces cours pour s'intéresser aux chansons et aux vidéos clips dès l'âge de douze ans. Susan explique : “J'ai cru en Dieu, j'ai toujours senti un plaisir à connaître Dieu”.
Quand elle a eu
ses quatorze ans, elle a rejoint une église qui se caractérise par un aspect particulier. En fait, les partisans de cette église prétendent que Dieu leur parle pendant la nuit. Pour elle, c'est une chose bizarre ou plutôt inadmissible ; Alors, elle s'est sentie confuse devant cette façon de connaître Dieu qui entoure toute chose. Et ainsi, elle s'est dirigée vers les préoccupations des adolescents qui se caractérisent par les fêtes dansantes, les grandes fêtes et de longues sorties ; en plus elle n'assistait plus à ses cours de biologie et d'anglais.
Quand elle
a eu ses dix sept ans, elle a décidé, à l'occasion du nouvel an, d'étudier les religions mais l'Islam n'était pas le premier de ses préoccupations car elle lui semblait (ou c'est ce qu'elle croyait) que l'Islam était une religion violente, sexiste et étrange. Tout ce qu'elle connaissait de l'Islam était une phrase dans une encyclopédie des enfants et dans le cinéma. En plus, sa mère lui répétait souvent : “je préfère que tu te marie avec un vendeur de drogues plutôt qu'un musulman”.
Susan
s'interroge qu'elle ne sait pas si c'est elle qui a trouvé l'Islam ou si c'est l'Islam qui l'a trouvé. Un jour, devant la télévision, elle s'est trouvée entrain de voir une émission sur l'Islam. Les articles parus dans les journaux et les magazines ont attiré son attention. Ainsi, en privé, elle a commencé à étudier cette religion et elle s'est trouvée face à "une gentillesse et une compassion que je n'ai jamais cru trouver", décrit Susan. D'une manière incontestable, l'Islam a fait appel à elle ; c'est une religion qui ne sépare pas entre l'esprit, le corps et l'âme comme c'est le cas dans le christianisme.
Qu
and elle a décidé de se convertir à l'Islam, elle s'est armée de courage pour pouvoir prévenir ses amis et sa famille et en particulier sa mère, mais elle reportait chaque fois ce moment. Le destin est intervenu pendant une nuit où sa mère leur a annoncé qu'elle avait prépare des côtelettes de porc pour le dîner. “Ma mère m'avait embrassé”, elle se rappelle, mais elle a pleuré. Quelques jours plus tard, Susan a porté le voile.
a
a
Concernant
le voile, Susan dit que son importance est relativement exagérée, néanmoins, l'Islam touche chaque aspect de notre vie. Pour moi, le voile me rappelle toujours que je suis proche de Dieu. Elle ajoute que le voile fait de la femme une ambassadrice de l'Islam.
Elle a dû a
ffronter beaucoup de colère quand elle s'est convertie à l'Islam ; Certains de ces vieux amis se sont éloignés d'elle. Mais maintenant, après cinq ans, « j'ai eu mes vingt quatre ans, et je me suis faite de nouveaux amis musulmans et non musulmans et j'ai un mari musulman d'origine australien qui travaille dans les quartiers militaires proches de Richmond. J'ai obtenu des diplômes universitaires dans les arts et les sciences et je voudrais devenir une sociologue. »
Elle croit que son destin dans la vie est de lutter sans jamais baisser les bras. Son voile lui attire beaucoup de commentaires grossiers en plus de regards fixes dans la rue. Elle pense qu'elle va porter une chemise sur laquelle seront imprimés les mots suivants : “Si vous continuez à me regarder, vous allez recevoir la réponse que vous méritez”. En même temps, au sein de la communauté musulmane, elle s'est mêlée à des conflits sur le rôle de la femme.
Sa thèse d'
honneur est sur l'accès des femmes à la mosquée. “Il y a eu une exclusion progressive des disciples féminins dans l'Islam. À l'origine, il y avait beaucoup, mais cela a disparu. Le savoir islamique est devenu dominer par les hommes de cultures patriarcales”.
Parfois, elle
se sentait déçue par certaines attitudes au sein de la communauté musulmane sur des questions de sexe ou de race. Elle croît que ce que, elle et un nombre de plus en plus important de féministes islamiques autour du monde plaident, est l'Islam authentique. “Ce sont nos droits, les hommes peuvent se fâcher contre nous comme bon ils leur semblent. Quel type d'homme place sa sécurité sur l'assujettissement des femmes ?”.
Elle est un membre act
if au sein de la communauté islamique ; elle parle au nom de l'Islam dans les églises et les écoles non-musulmanes ; elle contribue également à aider les réfugiés.
Quant on
lui a annoncé qu'elle a gagné le titre du “Musulman de cette année”, une récompense qui vaut 2000 Dollars et qu'elle va devoir distribuer aux charités de son choix, elle a accepté sur deux conditions : qu'elle distribuerait cet argent en Australie et qu'elle le donnerait à des organismes non-musulmans aussi bien que musulmans.
La vie de Susan C
arland n'était pas souvent stable, mais, comme elle dit, elle s'est habituée à ne jamais baisser les bras. Elle n'a jamais regretté le fait de s'être convertie à l'Islam.
F
PRIVATE "TYPE=PICT;ALT="

# Posté le mercredi 04 avril 2007 13:00

un bb demande a Dieu

un bb demande a Dieu
Un bebe demanda à Dieu :

-
On m'a dit que tu vas m'envoyer sur terre mais comment vais-je vivre -bas, alors que je suis si petit et sans défense ?

-
Ton ange t'attend et il prendra soin de toi.

Le béb
é demanda un peu plus tard :

- I
ci au Paradis je n'ai rien d'autres à faire que sourire et chanter pour être heureux. Que devrais-je faire sur terre ?

- Ton
ange chantera pour toi et sourira aussi pour toi toujours, tu ressentiras alors son amour et tu sera heureux.

L
'enfant demanda encore :

- Et comment serais-je capable de comprendre ce que l'on me dira, si je ne connais pas la langue ?

Dieu
répondit :

-
Ton ange t'apprendra les mots les plus beaux et les plus tendres que tu n'as jamais entendus et avec beaucoup de soin et de patience il t'apprendra à parler.

- Et q
ue devrais-je faire pour te parler ?

D
ieu répondit :

- To
n ange t'aidera à te prosterner et il t'apprendra à prier

-
Qui me protègera ?

- Ton
ange te protègera au péril de sa vie.

- Mais je serai toujours triste de ne plus te voir.

- Ton ange te parlera toujours de moi et il t'apprendra à revenir vers moi ainsi je serai toujours près de toi

A ce moment-là il y eut un grand silence au Paradis et l'on pouvait entendre des voix venant de la Terre et l'enfant pressé parce qu'il devait partir tout de suite posa une
une d
ernière question.

-
Mon Dieu, si dois partir maintenant, dis moi s'il te plaît le nom de mon ange ?

- Tu l'appelleras simplement "maman".

# Posté le mercredi 04 avril 2007 13:03

lettre de malcom x

lettre de malcom x
Jamais je n'ai connu d'hospitalité aussi sincère, de fraternité aussi bouleversante que celles des hommes et de femmes de toutes races réunis sur cette vieille Terre Sainte, patrie d'Abraham, de Mohamed et des autres prophètes des Saintes Ecritures. Jamais je n'ai été honoré comme ici. Jamais je ne me suis senti plus humble et plus digne. L'Amérique a besoin de comprendre l'islam, parce que c'est la seule religion qui ignore le racisme. Ce pèlerinage m'a obligé à reviser certaines idées qui étaient miennes, à rejecter certaines conclusions auxquelles j'étais parvenu. Au cours des onze journées que j'ai passé ici, dans le monde musulman, j'ai mangé dans le même plat, bu dans le même verre, dormi
dans
le même lit ( ou sur le même tapis) j'ai prié le même Dieu que mes coreligionnaires aux yeux les plus bleus, aux cheveux les plus blonds, à la peau la plus blanche. Dans leurs paroles comme dans leurs actes, les musulmans " blancs " sont aussi sincères que les musulmans " noirs "d'Afrique nigériens, soudanais, ghanéens. Nous sommes véritablement frères. Parce qu'ils croient en un seul Dieu, ils excluent toutes considérations de race de leur esprit, de leurs actes, de leurs comportements. J'ai pensé en les voyant que si les blancs américains admettaient l'Unicité de Dieu, ils pourraient peut-être admettre l'unicité de l'homme et ils cesseraient de s'affronter, de nuire à autrui pour des raisons de couleur. Le racisme étant le véritable cancer de l'Amérique, nos " chrétiens " blancs devraient se pencher sur la solution islamique du problème; solution qui a fait ses preuves, et qui pourrait peut-être intervenir à temps pour sauver l'Amerique d'une catastrophe imminente. Celle-la même qui s'est a abattue sur l'Allemagne raciste et qui finit par détruire les allemand eux-mêmes. Chaque heure passe ici en Terre Sainte m'a permis de mieux comprendre le problème racial en Amérique. On ne saurait blâmer le noir pour son agressivité dans ce domaine. Il ne fait que réagir à quatre scles de racisme conscient de la part des blancs. Mais si le racisme américain mène au suicide, je crois que les jeunes blancs de la nouvelle génération, ceux des universités, verront ce qui crève les yeux. Je crois que nombre d'entre eux opteront pour la vérispirituelle. C'est le seul moyen qu'ait encore l'Amérique d'éviter le désastre."

El
-Hadj Malik El Shabbazz ( Malcolm X).

# Posté le mercredi 04 avril 2007 13:22

palestine

palestine

# Posté le jeudi 05 avril 2007 09:33

ma tite soeur cheriiiiiii

ma tite soeur cheriiiiiii

# Posté le jeudi 05 avril 2007 11:08

Modifié le lundi 04 juin 2007 16:03